Association Nationale des Hypercholestérolémies Familiales

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L’hypercholestérolémie familiale est une maladie trop peu connue en France.


En l’absence de dépistage et de prise en charge précoce, le risque d’accident cardiovasculaire est augmenté dès le plus jeune âge.
Découvrir l'HF en quelques chiffres
L'hypercholestérolémie familiale est une maladie trop peu connue en France.
Plus de 90% des personnes atteintes en France ne sont actuellement pas diagnostiquées
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Actualités

COVID 19 et HF

Avec les données dont nous disposons à l’heure actuelle (mai 2020), il n’y a pas d’arguments pour dire que les patients atteints d’hypercholestérolémie familiale, compliquée ou non de maladies cardiovasculaires, aient plus de risque d’être infectés par la SARS-COV-V2, responsable de la pandémie de COVID-19. Cependant, les patients atteints de maladie cardiovasculaire, dont les patients hypertendus sont plus à risque de faire des formes graves de la maladie COVID-19 ce d’autant qu’ils sont de sexe masculin, âgés de plus de 65 ans en excès pondéral et diabétique de type deux.

Pour l’instant, il n’y a pas de preuve que certains médicaments pour l’hypertension artérielle (les inhibiteurs du système rénine-angiotensine) augmenteraient le risque d’être infecté ou de faire des formes graves de COVID-19. Les sociétés savantes recommandent de ne surtout pas arrêter ces traitements.

Le tabagisme formellement proscrit chez les patients HF favorise les maladies qui aggravent le pronostic des formes grave d’infections par le COVID-19 en particulier les maladies cardio-vasculaires. Des études préliminaires actuellement en cours explorent par ailleurs la possibilité d’un rôle protecteur de la nicotine vis-à-vis de l’infection par la SARS-COV-V2.

Les traitements pour le cholestérol ne doivent pas être arrêtés pendant la pandémie, et les pharmacies peuvent fournir les médicaments même avec des ordonnances périmées, jusqu’au 31 mai.

Une alerte doit être faite pour les patients souffrant de maladies cardiovasculaires ou ayant des symptômes de maladies cardiovasculaires (douleurs thoraciques etc.). En effet, une nette diminution des hospitalisations pour problèmes cardiaque a été recensée en France comme dans d’autres pays (-30% dans une publication italienne récente, De Filippo et al., NEJM 2020). S’y ajoute une augmentation de la mortalité pendant la pandémie, non totalement expliquée par les décès dus au COVID.

Les médecins suspectent donc que les patients ayant des symptômes de maladies cardiovasculaires ne consultent pas comme en temps normal, et qu’il y ait plus de décès à domicile liés aux maladies cardiovasculaires. C’est donc une réelle perte de chance de ne pas consulter, aller aux urgences ou prévenir le SAMU en cas de symptômes évocateurs de maladie cardiovasculaires.

Donc n’arrêtez pas vos traitements, maintenez votre sevrage tabagique et n’hésitez pas à consulter en cas de symptômes évocateurs de problème cardiovasculaire (douleur thoracique etc.).

Pour mes enfants, pour ma descendance, pour ne plus jamais dire « si j’avais su ! »

Comprendre

L’hypercholestérolémie Familiale ou HF est une maladie caractérisée par une élévation du « mauvais cholestérol » dès la naissance. Dans ce cas, l’hypercholestérolémie n’est pas le résultat d’une mauvaise hygiène de vie et d’une mauvaise alimentation, c’est une maladie familiale héréditaire, la maladie génétique la plus répandue.

Aidez-nous à faire connaître cette maladie pour mieux la combattre
Nous sommes déterminés à créer un groupe important, capable de peser sur les orientations politiques en France, avec l'Europe. Nous pourrons ainsi agir efficacement et en toute indépendance pour répondre aux attentes des patients et des familles concernés par cette maladie.

Le bureau

Bureau
Lionel Ribes

Responsable des ambassadeurs

Bureau
Florence Pamart

Secrétaire

Bureau
Bernard Vercoustre

Vice-président

Bureau
Véronique Lemaitre

Présidente

Bureau
Vincent DURLACH

Représentant du conseil scientifique

Bureau
Dominique Metz

Trésorière

Bureau
Marie-Pierre Gabeur

Vice-présidente

Ils en parlent

Témoignages

Mon fils Baptiste, pourtant diagnostiqué à 10 ans, est mort à l’âge de 20 ans d’un infarctus du myocarde. Il avait commencé un traitement à l’âge de 18 ans. Ayant entrepris des études de médecine et ne se sentant pas malade, le traitement est devenu secondaire et il l’a arrêté.

Véronique L